Depuis le début de 2011, le dollar canadien atteint des niveaux historiques élevés par rapport au dollar américain et à beaucoup d’autres devises, s’échangeant d’ailleurs autour de la parité avec le billet vert, comme en 2007. Mais pour les exportateurs canadiens, il y a une grande différence cette fois-ci : ils sont beaucoup mieux préparés.

Il y a quatre ans, lors d’un sondage d’EDC, les deux tiers des exportateurs interrogés avaient répondu que le taux de change était un facteur « très important » dans leur capacité concurrentielle. Cette année, cette proportion a chuté à 55 %.

Mais il reste que plus d’un exportateur canadien sur deux ressent âprement les effets d’un dollar vigoureux. Les exportateurs des secteurs hors ressources prêtent particulièrement le flanc, parce que les cours de leurs biens et services sont généralement plus stables. Au final, c’est souvent à la suite d’un bond des cours de ressources comme le pétrole et le gaz naturel que notre monnaie s’apprécie.

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